Spécial DAF : zoom sur le LBO

Le principe d'une opération de LBO (Leverage Buy Out) est maintenant bien connu : un fonds d'investissement, dit de private equity, procède à l'acquisition d'un groupe industriel ou commercial, le groupe-cible, au moyen d'une holding d'acquisition.
Cette dernière finance une grande partie de son investissement par la levée d'une dette bancaire syndiquée, par la mise en place d'une émission obligataire dite à haut rendement (high yield) souscrite ou émise par la holding d'acquisition.
Le service de la dette portée par la holding sera effectué au moyen des revenus financiers versés par le groupe-cible postérieurement à l'acquisition.

Titriser ... pour déconsolider

Pour financer les besoins opérationnels du groupe-cible, des lignes spécifiques (crédit revolving pour financer les besoins en fonds de roulement, crédit capex pour financer des opérations de croissance externe ou le développement) sont souvent mises en place et organisées selon une architecture contractuelle commune à celle de la dette d’acquisition.

Dans une période où l’accès aux liquidités des marchés financiers est limité , les acteurs du private equity et plus largement de l'investissement, sont très sensibles aux nouvelles possibilités de financer les besoins opérationnels des sociétés. La titrisation adossée aux créances commerciales générées dans le cadre de ses activités et distinctes de la dette liée à l’acquisition, en est un bon exemple.

Ce financement bilatéral pourra constituer un complément, voire même une alternative, aux lignes de financement du BFR mises en place par les prêteurs au titre de la dette d’acquisition.

L'affacturage comme solution pour les grands groupes



Effectivement : au-delà du financement, l’affacturage permet aux entreprises de « déconsolider » une grande partie de leurs créances commerciales. Elles peuvent transférer au factor ces créances et les risques qui y sont attachés, sans recours possible. Ce qui leur permet de réduire leur dette, d’optimiser leur bilan.

« Un nombre assez important de grandes entreprises recourent à l’affacturage pour cette raison », relève Olivier Talvard, consultant chez bfinance.

Total a ainsi décidé de recourir à l’affacturage essentiellement dans ce but. « Son principal intérêt pour un groupe comme le nôtre est la déconsolidation », affirme-t-on chez le groupe pétrolier. Sanofi et Pernod Ricard ont de même recours à un affacturage déconsolidant. « Cela nous permet de sortir de notre bilan jusqu’à 450 millions d’euros de créances, ce qui allège d’autant notre dette qui s’établit à 8,4 milliards d’euros », fait savoir Olivier Guélaud, directeur de la trésorerie du groupe de vins et spiritueux.

La déconsolidation mise au service des PME

Finexkap est la première alternative de financement à proposer aux entreprises de toute taille le financement et la cession de leurs créances commerciales, sans recours.

Via sa filiale société de gestion de portefeuille agréée par l'AMF, Finexkap Asset Management, Finexkap démocratise en toute simplicité auprès des entreprises de toute taille, des opérations de titrisation, historiquement réservées aux grandes entreprises compte tenu de leur complexité et des coûts de mise en place.

En cédant leurs créances à travers la plate-forme Finexkap, elles diversifient leurs sources de financement, réduisent leurs dettes financières et donc optimisent leurs bilans.

Service sans engagement, Finexkap s'adapte parfaitement aux besoins des sociétés, notamment, sous LBO et à leur évolution.


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